Pharmacies: ça eut payé
Publié il y a 15 mois par Tianpro .
Selon la Coface, société spécialisée dans l’assurance crédit et l’information aux entreprises, 24% des officines pharmaceutiques en France seraient menacées de faillite.
Les mesures de lutte contre le trou de la sécu porteraient-elle ses fruits?
Mais comment sauver ces phamarcies?
La loi HPST ne prévoyait-elle pas la possibilité pour ces officines de faire de la prévention? Où en est-on?
8 réponses
je lis que le scandale du médiator aurait une part de responsabilité. c'est absurde: d'une part cette affaire est récente et d'autre part, ce n'est pas ça qui génère une baisse de consommation des médicaments vendus sans ordonnance (et qui d'ailleurs devraient être vendu en grande surface)
en grande surface car je partage aussi le constat d'une absence de conseil pour ces médicaments (appelons les produits d'ailleurs) de la part des pharmaciens dont le rôle se borne souvent à vendre, point. ex: récemment, j'achète un produit pour les cheveux dosé à 2%, celle à 5% s'achetant que (...)
en grande surface car je partage aussi le constat d'une absence de conseil pour ces médicaments (appelons les produits d'ailleurs) de la part des pharmaciens dont le rôle se borne souvent à vendre, point. ex: récemment, j'achète un produit pour les cheveux dosé à 2%, celle à 5% s'achetant que (...)
(...) sur ordonnance. à la question de savoir qu'elle était la différence d'efficacité, la pharmacienne répond: je n'en sais rien, ça doit être pareil en fait. Bravo le conseil!
cette situation n'est pas nouvelle: en avrll 2010, Celtipharm, société qui conçoit et vend des programmes marketing pour l'industrie pharmaceutique, annonçait déjà des difficultés: 1500 officines sur les quelque 22 000 pourraient fermer à l'horizon 2015.
et quand Leclerc aura obtenu de vendre des médicaments en grande surface, les pharmacies pourront se faire encore plus de souci.
à entendre certains, la baisse des remboursements sera la cause du mal. ce qui en somme revient à dire que les pharmacies vivent avec la sécu et grâce à elle. un libéralisme d'état en somme


franchement, chez certain, on a le sentiment que seule la vente prévaut. le niveau de conseils fournis est indigent. une remise en question s'impose. difficile de s'apitoyer sur leur sort